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Subclass 309/100 offshore partner visa: applying from outside Australia

The 309/100 offshore partner visa pathway for spouses and de facto partners of Australian citizens or permanent residents who apply from outside Australia. Covers the two-stage process, evidence threshold, fee structure, and comparison with the onshore 820/801.

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Le visa de sous-classe 309/100 est la contrepartie offshore du visa onshore 820/801. Il est conçu pour le conjoint ou le partenaire de fait d’un citoyen australien, d’un résident permanent ou d’un citoyen néo-zélandais éligible qui dépose sa demande depuis l’étranger et demeure à l’étranger au moment de l’octroi du visa 309. La structure à deux étapes — 309 (provisoire) puis 100 (permanent) — reflète celle de la demande onshore, mais la variante offshore présente des caractéristiques de traitement distinctes, un raisonnement différent concernant les visas de transition, et des considérations pratiques liées au moment de l’entrée et aux déplacements que les demandeurs sous-estiment fréquemment.

En 2024–2025, les demandes de visa de partenaire offshore représentaient environ 60 % des admissions du flux familial. Le délai de traitement médian pour l’étape 309 se situe entre 8 et 16 mois, selon le poste (la mission diplomatique australienne qui traite la demande) et la charge de travail du poste. Les postes à fort volume — notamment en Asie du Sud-Est, en Asie du Sud et au Royaume-Uni — tendent vers la limite supérieure de cette fourchette.

À qui s’adresse ce parcours

Le 309/100 est la voie appropriée lorsque :

  • Le demandeur se trouve hors d’Australie au moment du dépôt et a l’intention de rester à l’étranger jusqu’à l’octroi du visa 309
  • La relation répond à la définition de conjoint (marié) ou de partenaire de fait (au moins 12 mois de cohabitation, ou une relation enregistrée) prévue par le Migration Act 1958
  • Le sponsor est un citoyen australien, un résident permanent ou un citoyen néo-zélandais éligible qui n’est pas soumis à une interdiction de parrainage
  • Le demandeur ne peut pas ou ne souhaite pas entrer en Australie avec un autre visa avant de déposer une demande de partenaire

Un demandeur qui se trouve déjà en Australie avec un visa substantiel (par exemple, un visa de visiteur, un visa d’étudiant) peut, dans certaines circonstances, être mieux servi par le parcours onshore 820/801 (voir /pathways/partner-820-801-onshore/), qui lui permet de rester en Australie pendant le traitement et octroie un Bridging Visa A avec tous les droits de travail. Le parcours offshore présente l’inconvénient que le demandeur ne peut pas entrer en Australie avec le visa 309 avant son octroi — une attente qui peut dépasser un an.

La structure à deux étapes en détail

Étape 1 : Sous-classe 309 (provisoire). Le Département évalue l’authenticité de la relation au moment de la demande. Le même critère des « quatre facteurs » s’applique que pour les visas de partenaire onshore : aspects financiers, nature du ménage, aspects sociaux et nature de l’engagement. La différence principale est que le Département ne procède généralement pas à un entretien en personne pour les demandeurs offshore — il se fonde uniquement sur les preuves documentaires et peut demander des informations supplémentaires par écrit. Si le visa 309 est accordé, le demandeur peut entrer en Australie et devenir un résident temporaire avec tous les droits de travail et d’études, l’accès à Medicare et une facilité de voyage.

Étape 2 : Sous-classe 100 (permanent). Deux ans après le dépôt initial de la demande 309/100, le Département invite le demandeur à fournir des preuves supplémentaires que la relation reste authentique et continue. Si la relation existe depuis plus de trois ans au moment de la demande de visa 309, ou s’il y a un enfant à charge de la relation, le Département peut accorder les visas 309 et 100 simultanément — en contournant l’attente de deux ans. Cela est formellement désigné comme une « double octroi » et exige que le demandeur soit à l’étranger au moment de l’octroi du visa 100, sauf si le ministre exerce son pouvoir discrétionnaire.

Admissibilité : les quatre piliers légaux

Les exigences en matière de preuves pour le visa 309 sont matériellement identiques à celles du visa 820 — le Département applique le même cadre du règlement 1.09A — mais les défis pratiques de la compilation des preuves depuis l’étranger ne doivent pas être sous-estimés. Les documents rédigés dans une langue autre que l’anglais doivent être accompagnés d’une traduction certifiée NAATI. Les comptes financiers conjoints sont plus difficiles à établir lorsque les parties vivent dans des pays différents, bien que les preuves de transferts d’argent internationaux, de biens ou d’investissements partagés et d’itinéraires de voyage conjoints aient du poids.

Demandeurs mariés. Le mariage doit être légalement reconnu en droit australien, ce qui requiert qu’il soit valide selon la loi du pays où il a été célébré et qu’aucune des parties n’ait été mariée à une autre personne au moment de la célébration (les mariages polygames ne sont pas reconnus à des fins migratoires). Un certificat de mariage seul ne prouve pas une relation authentique et continue — il constitue le point de départ, et non le point d’arrivée, de l’exercice probatoire.

Demandeurs en union de fait. L’exigence de cohabitation de 12 mois s’applique comme pour les demandes onshore, avec les mêmes exceptions : une relation enregistrée en vertu d’un registre d’État ou de territoire réglementé, ou des circonstances impérieuses et compatissantes. Les couples qui voyagent beaucoup ensemble mais qui n’ont pas établi un seul ménage sur une période de 12 mois peuvent avoir du mal à satisfaire au seuil de cohabitation. Les orientations politiques du Département (Procedures Advice Manual 3) soulignent que « vivre ensemble » ne signifie pas « ne jamais passer une nuit séparés », mais exige une base de domicile partagée, même si le travail ou les études imposent des séparations périodiques.

Processus de demande

Étape 1 : Compilation des preuves. Une demande de visa 309 offshore exige le même ensemble de preuves de base qu’une demande onshore : documents d’identité, déclarations sur la relation, formulaire 80, déclarations solennelles de type 888 émanant de citoyens ou résidents australiens témoins de la relation, preuves financières, preuves de cohabitation, photographies et historiques de communication. Pour une relation transnationale, les preuves de communication continue pendant les périodes de séparation physique — relevés d’appels, historiques de messages, courriels — revêtent une importance disproportionnée.

Étape 2 : Dépôt via ImmiAccount. Les frais de demande de visa s’élèvent à AUD 9,095 (2025–2026), identiques aux frais onshore. Le demandeur doit se trouver hors d’Australie au moment du dépôt.

Étape 3 : Santé et moralité. Le demandeur doit passer un examen médical auprès d’un médecin agréé par le ministère de l’Intérieur dans son pays de résidence. Des certificats de police de chaque pays où le demandeur a vécu pendant 12 mois ou plus au cours des 10 dernières années sont exigés. Le parrain doit fournir un extrait de casier judiciaire de l’AFP.

Étape 4 : Évaluation par le Département. Les délais de traitement varient considérablement selon le poste. Le Département attribue les dossiers en fonction du pays de citoyenneté ou de résidence du demandeur au moment de la demande. Certains postes présentent des ratios d’agents de dossier par demande qui entraînent des files d’attente considérablement plus longues. En pratique, Londres, Manille, New Delhi et Bangkok comptent parmi les centres de traitement à plus fort volume pour les visas de partenaire.

Étape 5 : Octroi du visa 309 et entrée. En cas d’octroi, le demandeur reçoit un avis d’octroi de visa avec une date de première entrée — la date à laquelle le demandeur doit effectuer sa première entrée en Australie. Celle-ci est généralement de 12 mois à compter de la date de l’examen médical ou du certificat de police, selon la plus proche. Le non-respect de cette date annule le visa.

Étape 6 : Évaluation pour la sous-classe 100. Deux ans après la date de dépôt initiale, le Département envoie une invitation à demander le visa 100. Le demandeur doit se trouver en Australie ou hors d’Australie au moment de l’octroi du visa 100 ; les exigences spécifiques quant au lieu dépendent de la situation du demandeur et de la politique du Département au moment concerné.

Motifs de refus courants et risques spécifiques aux demandes offshore

Relation non authentique. La même insuffisance de preuves qui entraîne des refus onshore s’applique aux demandes offshore, avec le défi supplémentaire que le Département procède rarement à des entretiens, de sorte que le dossier documentaire constitue l’intégralité de l’affaire. Les ambiguïtés qu’un entretien pourrait lever restent non résolues.

Parrain non éligible. Lorsque le parrain ne remplit pas les critères de parrainage — moralité, historique de parrainage antérieur, ou règle d’espacement de cinq ans — la demande sera refusée. Les parrains doivent être approuvés avant que le visa puisse être accordé.

Défaut de divulgation d’informations pertinentes. Le critère d’intérêt public 4020 (informations fausses ou trompeuses) est appliqué strictement. Les demandeurs offshore qui ont déjà essuyé un refus de visa australien et omettent de divulguer cet historique s’exposent à une période d’exclusion de trois ans.

Non-respect de la date de première entrée. Il s’agit d’un piège spécifique aux demandes offshore. Si le demandeur n’effectue pas la première entrée avant la date indiquée, le visa cesse. Aucune prolongation automatique n’est accordée et le demandeur doit présenter une nouvelle demande de visa. Les prolongations de la date de première entrée peuvent être sollicitées avant l’expiration, mais elles sont discrétionnaires et ne sont pas accordées de manière routinière.

Retards dans les vérifications de moralité à l’étranger. Les certificats de police de certains pays prennent des mois à obtenir. Les demandeurs devraient les solliciter le plus tôt possible pour éviter que le certificat n’expire avant que le visa ne soit prêt à être accordé.

Cadre décisionnel : 309/100 vs 820/801 vs 300

Le choix entre les parcours de partenaire offshore et onshore repose sur trois considérations pratiques :

  1. Où se trouve le demandeur actuellement, et peut-il entrer en Australie ? Si le demandeur peut obtenir un visa de visiteur et est prêt à déposer une demande onshore, le parcours 820/801 lui permet de rester en Australie pendant le traitement avec tous les droits de travail sur un Bridging Visa A. Le 309/100 l’oblige à attendre à l’étranger — potentiellement un an ou plus — avant d’entrer en Australie.

  2. Quelle est la solidité des preuves ? Les demandes offshore sont évaluées sur la seule base des documents. Si les preuves sont minces ou ambiguës, une demande onshore — où un entretien peut compléter le dossier documentaire — peut être le choix le plus sûr.

  3. La relation est-elle de longue durée ? Pour les relations qui existent depuis plus de trois ans, le 309/100 offre un avantage considérable : la possibilité d’un double octroi (309 + 100 simultanément), qui permet d’obtenir la résidence permanente en une seule étape. Le parcours onshore permet également un double octroi dans des circonstances équivalentes.

Coût et calendrier

Les frais de demande de visa s’élèvent à AUD 9,095 et couvrent les deux étapes 309 et 100. L’examen médical coûte entre AUD 300 et 500, selon le pays. Les certificats de police varient selon le pays, la vérification AFP coûtant AUD 42. La traduction de documents certifiés NAATI coûte entre AUD 50 et 100 par document. Le traitement médian du visa 309 est de 8 à 16 mois, selon le poste. Le traitement médian du visa 100 est de 8 à 14 mois. Le parcours total vers la résidence permanente est d’environ 3 à 4 ans à compter du dépôt.

Évolutions récentes de la politique

Année-programme 2024–2025. Le flux des demandes de visa de partenaire offshore, qui avait accumulé des retards importants pendant la période de fermeture des frontières liée au COVID-19, a été en grande partie résorbé. Les délais de traitement pour l’étape 309 sont revenus aux médianes d’avant la pandémie de 8 à 16 mois, contre des pics de 24 mois ou plus en 2020–2022. Le ministre a demandé que le traitement des visas de partenaire soit prioritaire lorsque la demande est prête à être décidée — c’est-à-dire que toutes les exigences de santé, de moralité et de preuves sont satisfaites au moment du dépôt — ce qui constitue une incitation significative pour les demandeurs à déposer des dossiers complets.

Réformes du parrainage. Les modifications de 2023 de la loi sur la violence familiale (Family Violence Act) s’appliquent également aux parrains offshore. Un parrain ayant des condamnations pour des infractions pertinentes sera refusé. Le Département communique des informations au demandeur lorsque des préoccupations de violence familiale surviennent pendant l’évaluation.

Sources

Primary sources

  1. Department of Home Affairs — Partner visa (subclasses 309 and 100)
  2. Migration Regulations 1994 — Schedule 2, clause 309.2
  3. Department of Home Affairs — Offshore partner processing priorities
  4. Migration Act 1958 — s 5F (spouse definition)